Spectacle équestre...
Il y a d’abord l’odeur, enivrante, entêtante et forte du bois blond. Puis viennent les sons. Les cloches tintent en rythme et annoncent un événement proche. Enfin l’on distingue dans l’obscurité
chaude et enveloppante, une piste ronde encerclé de bancs en estrade. Au milieu, les oies cacardent et dodinent leur postérieur en avançant sur la piste. Alors et s’il y avait un rideau, il
s’ouvrirait sur deux tribus opposées par leur situation géographique, par leur coutume et leur rapport aux chevaux, bien sur. Ce sont des gens du Caucase, du nord, des hommes avec leur chant grave
qui remplissent l’espace, ce sont des Berbères, du sud, des femmes chantant leur coutume sur des airs enivrants et transcendants. Ils s’affrontent les uns après les autres, se laissant l’espace
rond, intime, pour afficher leur différence par des expositions tour après tour de la richesse de leur tradition. Ainsi passent en rythme soutenu ou plus suave, des femmes colorées, riantes ou
dansantes, féminines et ondulantes, des chevaux fins et nerveux, rapides et alertes, des hommes forts et souples, charismatiques et joueurs, des ânes blagueurs et malicieux, des chevaux, encore,
massif et porteurs, doux et imposants.
Et puis il y a l’autre, celui qui rentre dans l’ombre pour mieux le deviner. Celui qui cherche la complicité d’un petit cheval noir qui joue les jeunes pour la représentation. Celui qui se laisse envelopper par l’encolure douce qui serpente et embrasse sa taille. Celui qui se lie et relie, se tend et s’enroule autour du lien qui l’unit avec ce jeune cheval. Celui qui joue avec le public, avec ses mimiques et gesticulations, et qui déambule comme un grand gamin sur la piste. C’est donc aussi l’histoire de cet homme et de son cheval qu’il a choisi et qu’il va apprivoiser doucement et sûrement, sous une main douce, assuré et confiante. Son cheval grandi prend de l’assurance, joue puis exalte sous la selle du grand homme, droit et fière, souple et fluide. Le cheval dans toute sa beauté et son épanouissement.
Vous aurez certainement reconnu de quel spectacle je parle. Même si j’ai omis des émotions, des séquences, des personnages, l’ambiance est là. A vous de retrouver son nom précis.
La suite ici...
Et puis il y a l’autre, celui qui rentre dans l’ombre pour mieux le deviner. Celui qui cherche la complicité d’un petit cheval noir qui joue les jeunes pour la représentation. Celui qui se laisse envelopper par l’encolure douce qui serpente et embrasse sa taille. Celui qui se lie et relie, se tend et s’enroule autour du lien qui l’unit avec ce jeune cheval. Celui qui joue avec le public, avec ses mimiques et gesticulations, et qui déambule comme un grand gamin sur la piste. C’est donc aussi l’histoire de cet homme et de son cheval qu’il a choisi et qu’il va apprivoiser doucement et sûrement, sous une main douce, assuré et confiante. Son cheval grandi prend de l’assurance, joue puis exalte sous la selle du grand homme, droit et fière, souple et fluide. Le cheval dans toute sa beauté et son épanouissement.
Vous aurez certainement reconnu de quel spectacle je parle. Même si j’ai omis des émotions, des séquences, des personnages, l’ambiance est là. A vous de retrouver son nom précis.
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