Opéra équestre
Vous aurez donc reconnu ici le spectacle « Opéra équestre » de Bartabas. J’avais été le voir à Aubervilliers à
l’époque, le premier de Zingaro auquel j’assistais et j’en étais sortie ravie, avec des couleurs, des sons, des galops, des odeurs plein le cerveau… à déborder. Je l’ai revu récemment sur support
DVD (quand on aime, on ne pense pas qu’à soi, je partage donc mes découvertes) dans un coffret présentant six de ces spectacles. Mise à part qu’il faudrait un écran géant pour mieux apprécier, pour
mieux en prendre plein les yeux, pour mieux être dedans mon enfant… j’ai été tout aussi emballé que la première fois.
Ce qui m’étonnera toujours ce sont les sentiments contraires que peut engendrer Bartabas. À la sortie d’une représentation de Chimère à laquelle je venais d’assister, je me sentais légère et souple comme ces chevaux et ces hommes qui avaient déambulé durant un peu plus d’une heure sur la piste ronde et sous mes yeux écarquillés de bonheur. Retournant doucement à la réalité dans le bain de foule qui cheminait vers la sortie, j’entendis un homme visiblement enchanté de ce qu’il venait de voir, proclamé : « C’était vraiment magnifique… mais alors Bartabas… vraiment nul ! ». À part une certaine forme de jalousie pas très bien placée, je ne comprends pas ce genre de jugement. Comment peut-on qualifié de mauvais ce personnage attachant, passionné, théâtral qui monte aussi bien qu’il aime ses chevaux. Je ne saisis pas, en tentant de rester aussi objective que possible, cette antipathie qu’il peut provoquer chez certaine personne. Moi je le trouve envoûtant avec ses gestes gracieux digne d’une ballerine équestre, son corps qui finit par se fondre dans celui du cheval tel le centaure dont on rêve tous d’être. Évidemment j’aime bien ce qu’il fait, ce qu’il représente, j’aime ce personnage qu’il s’est forgé et que certaines personnes ne comprennent pas. Il est donc difficile dans ce cas d’être neutre. Il s’agit juste des adjectifs peu élogieux dont on l’affuble, qui me gêne. Peut-être justement qu’il gêne par son côté un peu sauvage, décalé mais moderne, plein d’idée et ayant choisi de vivre sa passion jusqu’au bout de ses souliers. Je le pense entier par ses propos directs mais pas toujours bien compris. Un personnage qui étonne et qui au contraire peut engendrer et déchaîner des passions.
Peut-être qu’il plait par ses spectacles envoûtants et uniques, pour son personnage avec sa prestance et son charisme. Mais il est haï aussi, peut être par ce qu’il vit et à oser vivre, par ce qu’il dégage et ce qu’il fait et ose faire. Je me trompe peut-être, ce n’est que ce que je ressens ou que j’aimerais qu’il soit ! Peu importe, du moment que ces spectacles nous transportent dans un autre monde, le nôtre, néanmoins un peu plus loin de nous, dans d’autres contrées.
Ce qui m’étonnera toujours ce sont les sentiments contraires que peut engendrer Bartabas. À la sortie d’une représentation de Chimère à laquelle je venais d’assister, je me sentais légère et souple comme ces chevaux et ces hommes qui avaient déambulé durant un peu plus d’une heure sur la piste ronde et sous mes yeux écarquillés de bonheur. Retournant doucement à la réalité dans le bain de foule qui cheminait vers la sortie, j’entendis un homme visiblement enchanté de ce qu’il venait de voir, proclamé : « C’était vraiment magnifique… mais alors Bartabas… vraiment nul ! ». À part une certaine forme de jalousie pas très bien placée, je ne comprends pas ce genre de jugement. Comment peut-on qualifié de mauvais ce personnage attachant, passionné, théâtral qui monte aussi bien qu’il aime ses chevaux. Je ne saisis pas, en tentant de rester aussi objective que possible, cette antipathie qu’il peut provoquer chez certaine personne. Moi je le trouve envoûtant avec ses gestes gracieux digne d’une ballerine équestre, son corps qui finit par se fondre dans celui du cheval tel le centaure dont on rêve tous d’être. Évidemment j’aime bien ce qu’il fait, ce qu’il représente, j’aime ce personnage qu’il s’est forgé et que certaines personnes ne comprennent pas. Il est donc difficile dans ce cas d’être neutre. Il s’agit juste des adjectifs peu élogieux dont on l’affuble, qui me gêne. Peut-être justement qu’il gêne par son côté un peu sauvage, décalé mais moderne, plein d’idée et ayant choisi de vivre sa passion jusqu’au bout de ses souliers. Je le pense entier par ses propos directs mais pas toujours bien compris. Un personnage qui étonne et qui au contraire peut engendrer et déchaîner des passions.
Peut-être qu’il plait par ses spectacles envoûtants et uniques, pour son personnage avec sa prestance et son charisme. Mais il est haï aussi, peut être par ce qu’il vit et à oser vivre, par ce qu’il dégage et ce qu’il fait et ose faire. Je me trompe peut-être, ce n’est que ce que je ressens ou que j’aimerais qu’il soit ! Peu importe, du moment que ces spectacles nous transportent dans un autre monde, le nôtre, néanmoins un peu plus loin de nous, dans d’autres contrées.
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