Cheval de joie, cheval en émoi
Voici l’un des petits derniers. Je n’en suis pas peu fière d’ailleurs. Pourquoi ? Tout simplement parce que je me suis lâchée. Je ne me suis pas senti enfermée ni par la technique, ni par le contour du dessin au fusain laissé apparent par endroits. Dés le départ, j’ai senti le sujet, le cadrage, la posture, le regard… je voyais les gestes que pourraient dessiner le pinceau. Il y a des peintures comme celle-ci que je sens et qui me plaisent au final. Pourtant j’avais mal commencé : mauvais dessin à la base trahi par mon empressement et mon excitation. J’ai rattrapé le coup en retravaillant à l’huile directement au fur et à mesure de l’avancement du tableau. Le résultat : un cheval vivant et en mouvement, un geste enlevé et souple. Mais après tout je fais des éloges à ce cheval mais le mérite-t-il vraiment à vos yeux ? Commenter cet article
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