Virage à 90° sur nos habitudes
Bon je fais une petite digression à la suite de la réaction de PAM (Cf. commentaire) sur le film qui est
effectivement un sujet difficile. Mais pourquoi l'est-il ?
Nous nous écartons de plus en plus du naturel qui nous est si « naturellement » bénéfique. Il n'est certes pas question de condamner la recherche si essentielle pour notre évolution dans de multiples domaines tel que la science, le médical, etc. Ce que je condamne et pointe du doigt maintenant (enfin il n'y a pas que moi, hein... :-)) ce sont les dérives et le non-accès à des aliments (puisque c'est le sujet) de base de qualité et surtout sain.
De qualité, je ne suis pas sûr parce qu'après tout la qualité d'un produit ne se juge pas à la quantité de pesticide ou d'engrais mais au goût subtil, plus ou moins prononcé. Il faut néanmoins dépensé une fortune pour avoir juste des aliments dénoués de substances douteuses... dans quel monde est-on tombé ? Nous avons eu la vache folle et autres animaux affublés de noms de leur maladie digne d'un bon roman et qui en dit long sur leur état. Mais nous continuons, tête baissé, front en avant, et fonçons vers les OGM...
Mais que faut-il faire pour que l'on arrête de nous prendre pour des imbéciles, des personnes dénouées de réflexions et de bon sens, des consommateurs abrutis (de pub ? Mais ceci est encore un autre débat...) ? Parce qu'il s'agit de bon sens tout simplement : appliquer le principe de précaution plutôt que de s'apercevoir, trop tard, du pire ou du bien avancé. Au nom de quoi n'y aurions-nous pas droit ? Et bien je vous le donne en mille : de l'argent bien sûr, du business, des millions-milliards engagés dans les industries, les emplois, la consommation et par extension notre société. La boucle est bouclée.
Comment faire marche arrière ou demi-tour ? A moins qu'il s'agirait de prendre une autre route tout simplement ? Et peut-être est-on en train d'en emprunter le chemin.
Nous nous écartons de plus en plus du naturel qui nous est si « naturellement » bénéfique. Il n'est certes pas question de condamner la recherche si essentielle pour notre évolution dans de multiples domaines tel que la science, le médical, etc. Ce que je condamne et pointe du doigt maintenant (enfin il n'y a pas que moi, hein... :-)) ce sont les dérives et le non-accès à des aliments (puisque c'est le sujet) de base de qualité et surtout sain.
De qualité, je ne suis pas sûr parce qu'après tout la qualité d'un produit ne se juge pas à la quantité de pesticide ou d'engrais mais au goût subtil, plus ou moins prononcé. Il faut néanmoins dépensé une fortune pour avoir juste des aliments dénoués de substances douteuses... dans quel monde est-on tombé ? Nous avons eu la vache folle et autres animaux affublés de noms de leur maladie digne d'un bon roman et qui en dit long sur leur état. Mais nous continuons, tête baissé, front en avant, et fonçons vers les OGM...
Mais que faut-il faire pour que l'on arrête de nous prendre pour des imbéciles, des personnes dénouées de réflexions et de bon sens, des consommateurs abrutis (de pub ? Mais ceci est encore un autre débat...) ? Parce qu'il s'agit de bon sens tout simplement : appliquer le principe de précaution plutôt que de s'apercevoir, trop tard, du pire ou du bien avancé. Au nom de quoi n'y aurions-nous pas droit ? Et bien je vous le donne en mille : de l'argent bien sûr, du business, des millions-milliards engagés dans les industries, les emplois, la consommation et par extension notre société. La boucle est bouclée.
Comment faire marche arrière ou demi-tour ? A moins qu'il s'agirait de prendre une autre route tout simplement ? Et peut-être est-on en train d'en emprunter le chemin.
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B