Battuta... enfin
Hier soir j'y suis allée, enfin ! Il était temps à quelques jours de la fin des représentations sur Paris... Je suis encore remplie de musique tzigane, de violons, de cuivres, de poussières, d'odeurs, de rythme, de galops, rapides, cadencés, rassemblés, fuyants, affolants, ventres à terre..., d'hommes riants, hurlants, de femmes gracieuses, d'ours facétieux, de roulottes farfelues et de chevaux, noir et crèmes... toutes ces images dansent encore derrière mes rires à moitiés secoués de larmes. Que du bonheur.Le temps que je puisse mettre des mots mieux rangés et dans un ordre plus compréhensible et vous aurez le droit à un compte rendu, complètement subjectif et personnel bourré d'émotions aussi contradictoires que nécessaires.
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