Quand on se couche...
Hier soir, une réflexion m'est venue... pour ne pas la laisser filer, cette fois, entre mes neurones endormis, je me suis forcée à m'en souvenir. J'ai appris par coeur deux mots essentiels de mon raisonnement. Et ça a marché ! Ce matin toute fière de ma mémoire, j'ai pu retrouvé le fil de ma pensée. C'est ainsi que j'ai pu me rendre compte que je n'avais pas une bonne mémoire des mots mais une mémoire d'image. Il m'est complètement impossible de me remémorer une phrase exact d'un dialogue de film quand d'autres récitent sans faille une tirade dés la première projection. Idem pour un livre passionnant dont certaines phrases me touchent mais, si je ne les note pas, me file du cerveau comme les pâtes à travers les trous trop gros d'une passoire. C'est très énervant car se remémorer les idées des autres est très enrichissant, ça fait drôlement bien de placer dans une conversation une citation d'auteur, acteur ou artiste. Qu'importe après tout, je ne peindrais peut être pas si je n'avais cette mémoire visuelle. Et puis j'aime me souvenir d'image, d'objets, de situations, de lieux qui à leur tours sont sources de lumières, couleurs puis d'odeurs, de sensations sur lesquels je peux, enfin mettre des mots.J'en profite pour inaugurer et vous faire profiter de nouveaux dessins un peu particuliers puisqu'il s'agit de croquis, plus ou moins aboutis, numériques. C'est à dire qu'au lieu de dessiner avec mon stylo en bois et carbone, je prend mon stylet graphique et esquisse virtuellement mes chers chevaux. C'est assez sympa à faire, la sensation est agréable, le stylet sensible... et ça évite de mettre du fusain sur la moquette... aaaaaaahhh...
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