Passion irraisonnée et dévorante
A la suite de la note de Ticia sur son blog concernant la passion qui nous anime et le déluge de sentiments qu'elle
occasionne, elle m'a déclenché de bon frissons dans le dos. Ceux la même qui nous prouvent que l'on reconnaît les émotions décrites. J'ai été d'autant plus éprouvée que je suis en manque. Ma jument
me manque.
La vie quotidienne emmené par le travail, les tâches de la maison, les trucs pas spécialement drôle mais qu'il faut faire, les choses
que l'on ne fait jamais et qu'à un moment donné ba faut bien les faire... on additionne le tout et ça fait... presque 3 mois que je n'ai pas respiré son odeur, mis mon nez dans son poil d'hiver qui
doit commencer à tomber, écouté son ébrouement, caressé sa robe caramel brûlé, joué à qui attrape l'autre et enfin enjambé son dos pour me laisser porter et balancer comme un bébé dans son
transat...
C'est bête et con mais c'est à en pleurer si j'y pense plus de 5 min. Alors merci Ticia, je n'avais pas besoin de ça ! :) Se remémorer combien cette passion nous est vitale pour notre vie et survie comme, et ce n'est plus à prouver, une pilule de prozac contre la dépression, combien notre relation à cet animal nous est précieux, fait rejaillir une foule de sentiments, mêlant le bonheur à la frustration, la plénitude à l'excitation.
Le plus fou c'est que, pour ma part, je ne sais pas bien d'où cette attirance me vient. Incompréhensible ou pas, le fait est là, ce contact me manque terriblement mais c'est aussi pour mieux le peindre. Si je n'avais pas fait le choix de peindre, je serais peut être sur son dos à l'heure qu'il est.
Pour finir, Ticia a raison, beaucoup ne comprennent pas qu'on n'y passe tout notre temps, qu'on n'y pense aussi souvent voir même que ce soit le centre de notre vie, le moteur quotidien qui nous pousse du lit. Qu'importe, ce qu'on ressent est en nous et pour nous. Un jardin secret. Mon dada intime.

La vie quotidienne emmené par le travail, les tâches de la maison, les trucs pas spécialement drôle mais qu'il faut faire, les choses
que l'on ne fait jamais et qu'à un moment donné ba faut bien les faire... on additionne le tout et ça fait... presque 3 mois que je n'ai pas respiré son odeur, mis mon nez dans son poil d'hiver qui
doit commencer à tomber, écouté son ébrouement, caressé sa robe caramel brûlé, joué à qui attrape l'autre et enfin enjambé son dos pour me laisser porter et balancer comme un bébé dans son
transat...C'est bête et con mais c'est à en pleurer si j'y pense plus de 5 min. Alors merci Ticia, je n'avais pas besoin de ça ! :) Se remémorer combien cette passion nous est vitale pour notre vie et survie comme, et ce n'est plus à prouver, une pilule de prozac contre la dépression, combien notre relation à cet animal nous est précieux, fait rejaillir une foule de sentiments, mêlant le bonheur à la frustration, la plénitude à l'excitation.
Le plus fou c'est que, pour ma part, je ne sais pas bien d'où cette attirance me vient. Incompréhensible ou pas, le fait est là, ce contact me manque terriblement mais c'est aussi pour mieux le peindre. Si je n'avais pas fait le choix de peindre, je serais peut être sur son dos à l'heure qu'il est.
Pour finir, Ticia a raison, beaucoup ne comprennent pas qu'on n'y passe tout notre temps, qu'on n'y pense aussi souvent voir même que ce soit le centre de notre vie, le moteur quotidien qui nous pousse du lit. Qu'importe, ce qu'on ressent est en nous et pour nous. Un jardin secret. Mon dada intime.

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