Evolution
Il y a quelques années de ça, quand je peignais des paysages et quelques chevaux aux pastels, j'avais eu l'occasion de montrer mes dessins et peintures à un monsieur qui m'avait largement descendu,
sous-entendant que mes tableaux pouvaient se trouver facilement sur les marchés. Genre les reproductions faites à la chaînes et vendues des cacahouètes... Bref, le type un peu sec et pas
sympa-sympa face à une "jeune" qui n'en voulait. Ca aurait pu me décourager, moi qui ne suis pas forcément une bâtante.
Mais lorsqu'il s'agit de peinture et de chevaux, même si je ne
dis rien et après une digestion lente de la critique, mon double, mine de rien, sort les griffes pour moi et me fait avancer. Je peux le dire maintenant par apport au chemin que j'ai parcouru.
D'ailleurs, je ne sais même pas de quelle longueur il sera et, du coup, ne sais pas non plus où j'en suis dans le parcours. Mais c'est aussi bien comme ça. Ne pas savoir où l'on va tout en ayant un
ligne d'envie, de doute, de conduite à suivre.
L'idée de l'arbre me plaît même si c'est un peu maladroit. Il pousse avec ses branches comme des petits chemins différents, des essais. Et puis il y a le tronc, bien présent comme la ligne à suivre qui grandie tout le temps finissant par une petite pointe qui deviendra plus solide et épaisse d'année en année. On s'éloigne et l'oeuvre ou l'arbre est là, unique et si imposant, comme une unité solide pourtant fait de petits éléments fragiles ou même éphémères.
Aujourd'hui, je me sens petite branche timidement feuillue, j'ai pris un axe parallèle mais mon tronc est toujours là qui s'étendra encore un peu plus à l'automne ou quand bon lui semblera.
Mais lorsqu'il s'agit de peinture et de chevaux, même si je ne
dis rien et après une digestion lente de la critique, mon double, mine de rien, sort les griffes pour moi et me fait avancer. Je peux le dire maintenant par apport au chemin que j'ai parcouru.
D'ailleurs, je ne sais même pas de quelle longueur il sera et, du coup, ne sais pas non plus où j'en suis dans le parcours. Mais c'est aussi bien comme ça. Ne pas savoir où l'on va tout en ayant un
ligne d'envie, de doute, de conduite à suivre.L'idée de l'arbre me plaît même si c'est un peu maladroit. Il pousse avec ses branches comme des petits chemins différents, des essais. Et puis il y a le tronc, bien présent comme la ligne à suivre qui grandie tout le temps finissant par une petite pointe qui deviendra plus solide et épaisse d'année en année. On s'éloigne et l'oeuvre ou l'arbre est là, unique et si imposant, comme une unité solide pourtant fait de petits éléments fragiles ou même éphémères.
Aujourd'hui, je me sens petite branche timidement feuillue, j'ai pris un axe parallèle mais mon tronc est toujours là qui s'étendra encore un peu plus à l'automne ou quand bon lui semblera.
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