Sensations équestres 1...
Hier, avec en tête les sensations que j'avais eu durant mes leçons de vacances, j'avais décidé de faire un peu de carrière et j'étais curieuse de voir ce que ma jument allait faire de mes aides
bien placées.
Mon élan fût arrêté net quand je vis la carrière interdite d'accès durant ce week-end de rallye aux écuries ! Déçue mais l'idée toujours en tête, je sella ma jument et lui mis le mord cette fois-ci pour que mes aides soient plus fines et mieux comprises. Nous voilà parties en balade toutes les deux et moi à l'affût d'un champ exploitable pour mes modestes cabrioles équestres.
Nous étions au petit
trot, que dis-je, dans un trot soutenu mais je retenais mon fauve. D'ailleurs à ce moment là, je n'ai pas compris pourquoi donc avec cette chaleur et ces 19 printemps, ma jument s'obstinait à
vouloir aller plus vite... Bref ma question resta en suspend parce que je venais d'apercevoir un magnifique champ plat, sans bosse ni creux et non semé. Je commençais mes cercles d'incurvations, au
pas. Ma jument se demandait bien pourquoi nous faisions tout ça là au milieu de nul part. Sans paddocker mais en tournant la tête vers les écuries, elle voulait s'assurer qu'au prochain cercle
c'était la bonne direction. Et bien non, mes cercles se rétrécissaient, elle se pliait au jeu malgré un semblant de surchauffe sous mes fesses. Ne voulant pas faire sauter la marmite non plus, je
commençais mon déplacement latéral... et là, le bonheur...
Bon ok, ça peut paraître pas grand chose mais au regard de ces années sans leçons à me borner à faire ce que je savais faire et quelques autres tours, j'appliquais enfin un exercice fraîchement appris mais sûr dans mes aides. Jambe à la sangle, l'autre reculée, les rênes en places, une légère pression (même pas mal au adducteurs !!) et ma super jument de dressage dans les champs se déplaça, en place, de côté, rejoignant la piste imaginaire que je m'étais crée. Un changement de main et on refait l'exercices de l'autre côté... certes un peu moins réussi, ce n'est pas sa main favorite. Mais peu importe, les sensations sont là, même au pas, c'est un régal.

J'arrête là-dessus ma jument, la caresse chaleureusement et lui donne un bonbon qu'elle s'empresse de prendre puis se jette sur l'herbe. Je la laisse faire, la félicite encore puis nous reprenons notre balade (La suite demain).
Mon élan fût arrêté net quand je vis la carrière interdite d'accès durant ce week-end de rallye aux écuries ! Déçue mais l'idée toujours en tête, je sella ma jument et lui mis le mord cette fois-ci pour que mes aides soient plus fines et mieux comprises. Nous voilà parties en balade toutes les deux et moi à l'affût d'un champ exploitable pour mes modestes cabrioles équestres.
Nous étions au petit
trot, que dis-je, dans un trot soutenu mais je retenais mon fauve. D'ailleurs à ce moment là, je n'ai pas compris pourquoi donc avec cette chaleur et ces 19 printemps, ma jument s'obstinait à
vouloir aller plus vite... Bref ma question resta en suspend parce que je venais d'apercevoir un magnifique champ plat, sans bosse ni creux et non semé. Je commençais mes cercles d'incurvations, au
pas. Ma jument se demandait bien pourquoi nous faisions tout ça là au milieu de nul part. Sans paddocker mais en tournant la tête vers les écuries, elle voulait s'assurer qu'au prochain cercle
c'était la bonne direction. Et bien non, mes cercles se rétrécissaient, elle se pliait au jeu malgré un semblant de surchauffe sous mes fesses. Ne voulant pas faire sauter la marmite non plus, je
commençais mon déplacement latéral... et là, le bonheur...Bon ok, ça peut paraître pas grand chose mais au regard de ces années sans leçons à me borner à faire ce que je savais faire et quelques autres tours, j'appliquais enfin un exercice fraîchement appris mais sûr dans mes aides. Jambe à la sangle, l'autre reculée, les rênes en places, une légère pression (même pas mal au adducteurs !!) et ma super jument de dressage dans les champs se déplaça, en place, de côté, rejoignant la piste imaginaire que je m'étais crée. Un changement de main et on refait l'exercices de l'autre côté... certes un peu moins réussi, ce n'est pas sa main favorite. Mais peu importe, les sensations sont là, même au pas, c'est un régal.

J'arrête là-dessus ma jument, la caresse chaleureusement et lui donne un bonbon qu'elle s'empresse de prendre puis se jette sur l'herbe. Je la laisse faire, la félicite encore puis nous reprenons notre balade (La suite demain).
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