Mon premier trot attelé
Autre photo, autre mémoire. Je ne montais pas encore à cheval à l'époque mais j'avais toujours cette furieuse envie de les approcher, les toucher, ressentir des choses dont je ne soupçonnais pas
encore tout le plaisir, le bien-être que le cheval peut nous procurer.
Le voisin d'un ami m'a montré ce jour-là,
une infime mais impressionnante partie d'une relation un peu spéciale qu'il peut y avoir entre un homme et un équidé. J'y ai rencontré un métier, des gens, des chevaux.
Quand je suis montée sur le large sulky d'entraînement, j'ai eu cette sensation de légèreté tout de suite, même assise derrière l'animal. La personne à côté de moi l'a drivé dans un trot assez soutenu. Je trouvais cela déjà bien rapide et appréhendait un peu. Grisé par la vitesse, la cadence bien rythmé des foulées, j'ai vite oublié cette petite peur. Puis il a lâché le cheval un peu plus encore, le trot s'allongea, les foulées s'agrandir, les sabots frappèrent un peu plus rapidement le sol. Je pensais qu'on allait vite déjà, je n'avais encore rien vu ! Je crois que je n'ai rien dit, surprise par les ressources de l'animal, la vitesse à laquelle il pouvait nous entraîner.
De ces émotions, il me reste mes souvenirs et cette photo. Je suis au milieu des deux hommes dans le sulky, je dois avoir 13 ans.
Le voisin d'un ami m'a montré ce jour-là,
une infime mais impressionnante partie d'une relation un peu spéciale qu'il peut y avoir entre un homme et un équidé. J'y ai rencontré un métier, des gens, des chevaux.Quand je suis montée sur le large sulky d'entraînement, j'ai eu cette sensation de légèreté tout de suite, même assise derrière l'animal. La personne à côté de moi l'a drivé dans un trot assez soutenu. Je trouvais cela déjà bien rapide et appréhendait un peu. Grisé par la vitesse, la cadence bien rythmé des foulées, j'ai vite oublié cette petite peur. Puis il a lâché le cheval un peu plus encore, le trot s'allongea, les foulées s'agrandir, les sabots frappèrent un peu plus rapidement le sol. Je pensais qu'on allait vite déjà, je n'avais encore rien vu ! Je crois que je n'ai rien dit, surprise par les ressources de l'animal, la vitesse à laquelle il pouvait nous entraîner.
De ces émotions, il me reste mes souvenirs et cette photo. Je suis au milieu des deux hommes dans le sulky, je dois avoir 13 ans.
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